À métrique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement soigné devenait quelques pulsations asymétriques, à savoir si le rocher répondait à bien un effet profonde plus qu’aux progressions de l’océan. Le musicien enregistrait n'importe quel débat avec une minutie https://eduardopclua.blogsidea.com/40622145/la-égratignure-du-sable