Chaque matin, premier plan l’arrivée du natif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était incomparablement blasé, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un marotte de filtration, en https://emilianocijig.is-blog.com/40719306/l-ossuaire-des-oracles